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Le blason de Palluau-sur-Indre représente Tranchelion.

Aux confins du Berry et au coeur de plusieurs routes touristiques comme la Route des Dames de Touraine, la Route de François 1er ou encore la Route des Plantagenêts, se dresse la cité Médiévale de Palluau et ses maisons du 15ème siècle.

Sur son éperon rocheux, notre charmant village domine  la Vallée de l'Indre et recèle un riche patrimoine monumental et paysager.

 

Le château féodal (privé)

     Depuis l'antiquité, il occupe une position stratégique (verrou de 2 provinces) et domine la Vallée de l'Indre. 

     Sa silhouette imposante, datant  du 11ème et 15ème siècle, se découvre depuis la RD 943 entre Châteauroux et Tours,. Il est situé sur la route voie romaine "La Strada" allant de Poitiers à Orléans.

      Sa tour Philippe Auguste, ses logis gothiques, sa très belle chapelle revêtue de peintures murales Renaissance et sa magnifique vue sur la Vallée de l'Indre sont incontournables.

   Cette forteresse royale fut la demeure des de Buade de Frontenac, dont Louis, filleul de Louis XIII, a été gouverneur de la Nouvelle France (Canada) sous Louis XIV.

   Il se visite du 15 juin au 15 septembre ou sur RDV au 02.54.38.54.90.

 

L'Eglise Saint-Sulpice

   Autrefois Collégiale, primitivement dédiée à Saint Sébastien au 12ème siècle, ensuite consacrée Chapitre et Collégiale Sainte Ménéhoulde au 13ème siècle, elle devient Eglise Saint-Sulpice après le Concordat de 1801.

   Si la façade paraît simple, l'intérieur est magnifique et recèle de trésors de diverses époques : nombreux vitraux, claustrats, stalles du 15ème siècle aux miséricordes sculptées, statues en pierre polychromes des 15, 16 et 17ème siècles, Chapelle Marie Madeleine, ...

 

Le Prieuré Saint-Laurent

   Il se cache dans le bourg, sa crypte date du 11ème siècle et sa décoration peinte du 12ème siècle.

   Ses fresques comptent parmi les plus anciennes du pays et présentent un intérêt majeur pour les amateurs d'art roman.

  On y remarque une magnifique Vierge en Majesté sur la voûte en cul-de-four de l'abside, un Christ également en Majesté sur la voûte en plein cintre ainsi que le Martyre Saint-Laurent à l'emplacement de la fenêtre nord de l'abside. 

   Il fut vendu comme bien national à la Révolution et fut divisé en plusieurs logements.

   Depuis, la Municipalité s'en est rendu acquéreur afin de le faire redécouvrir au public.

La Chapelle Bonne Nouvelle (privée)

   Sur la route de Saint-Médard, elle domine la Vallée de l'Indre.

  Selon la légende, elle fut primitivement édifiée au 15ème siècle sur l'ordre d'une jeune fille, Jeanne de Paray, accomplissant un voeu : "élever une chapelle si son fiancé, Jacques de La Châtre, compagnon de Jeanne d'Arc, revenait sain et sauf de la guerre".

   Elle fut reconstruite en pierres locales aux environs de 1880.

 

Le château de la Joubardière (privé)

   Ce fut le site majeur de "La Vendée de Palluau".

   C'est là que la noblesse et les curés réfractaires (nombreux dans la région) ont établi leur quartier général.

   Après 3 mois de propagande, ils constituent une troupe de 200 hommes et, le 09 mars 1794, ils occupent Clion, Saint-Genou, Pellevoisin et Saint-Médard.

  Enivrés par leur succès, les insurgés rentrent au château de La Joubardière où ils proclament l'abolition de la République et la resaturation de la Royauté.

   La troupe, maintenant forte de 600 hommes, traverse Saint-Genou et s'engage sur la route qui relie Tours à Châteauroux où elle croise une colonne d'infanterie faisant mine de s'enfuir.

   Les Chouans berrichons les poursuivent, quand soudain, en haut de la montée rouge (qui doit son nom à l'oxyde de fer contenu dans le sol) surgit un peloton de cavalerie qui barre la route : la bataille s'engage alors, mais les royalistes sont assaillis par des fantassins républicains dissimulés derrière des bouchures (petites haies végétales).

   Depuis, il se raconte que leur sang a rougi encore plus la montée rouge.

   Les vendéens berrichons se dispersent en désordre et pour courir plus vite, abandonnent leurs sabots : cette insurection s'appelle "la Vendée des Sabots" car c'est en les comptant qu'on a su le nombre d'insurgés.

 

Les autres sites remarquables

   - 2 moulins à eau dont un à La Motte qui ne sont plus en activité.

   - plusieurs lavoirs : - Onzay, la Motte, rue du Gué Figuy, les Augères, Villegours, rue du Lavoir.

   - 1 pigeonnier au château féodal.

   - 1 polissoir aux Augères.

   - plusieurs calvaires : de la Croix de Pierre à Onzay, de la Croix Blanche à la Chartrie, de la Croix Rouge à Bonne Nouvelle, de la Croix Poignard sur la RD 943, de la Croix Berton, du Moulin des Pauvres, de la route du Cimetière.

   - site de protection des chauves-souris (dans les anciennes champignonnières).

 

Quelques personnages

   Louis de Buade, comte de Frontenac et de Palluau : personnage marquant de l'histoire de la Nouvelle-France au Québec où son rôle a été maintes fois souligné. Gouverneur de 1672 à 1682 puis de 1689 à 1698, il a représenté pendant près de 20 ans le roi de France, Louis XIV, dans l'immense Amérique du Nord française et a repoussé victorieusement l'attaque des Anglais sur Québec en 1690. Grand administrateur, figure de proue du commerce des fourrures, il a contribué à une large expansion du territoire de la Nouvelle-France. C'est une des figures les plus turbulentes et les plus influentes de l'histoire du Canada, surtout connu comme l'architecte de l'expansion française en Amérique du Nord et le défenseur de la Nouvelle-France contre les attaques de la confédération iroquoise et des colonies anglaises.

   Jean-Baptiste Louis Franquelin : né en 1650 à vIllebernin (Commune de Palluau), il a accompagné de Frontenac au Canada en 1671. Il fit de brillantes études au séminaire de Québec et se consacra à l'hydrographie et à la cartographie de la Nouvelle-France.

 

Les hameaux

   La Motte, Villebernin, Villegours, les Varennes, la Folie, la Gare, les Bruères, Onzay, Mont, les Augères, les Bruères, ...

   Villebernin et Onzay sont 2 anciennes paroisses.

   En 1600, une propiétaire de la commune d'Onzay a fait don de plusieurs parcelles de terre à la commune d'Onzay; celles-ci devant être réparties entre toutes les cheminées fumantes du village. Par la suite, cette commune a été rattachée à Palluau.

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